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  •  la brasserie Castelain 


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  • Didier polnaref. 


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  •  Cela arrive chez nous !   En une journée 5000 véhicules identifiés !


    L2V, l'arme absolue des gendarmes

     

     

      

    L'adjudant-chef Caumeille à bord de la L2V. C'est un opérateur à ses côtés qui utilise l'ordinateur.
     A première vue, la Ford break des gendarmes du peloton d'autoroute de Narbonne ressemble à toutes

     celles que les militaires utilisent quotidiennement pour leurs missions. 


    À première vue. Mais quand l'adjudant-chef Jacques Cauneille vous décline l'équipement de cette voiture 

    prototype, qui sera d'ici la fin de l'année livrée à plus de 240 exemplaires aux gendarmes, policiers

     et douaniers à travers toute la France, on se dit que l'on vient d'entrer dans une autre dimension.

     À l'intérieur et sur le véhicule six caméras, huit sont prévues à terme, un terminal informatique

     embarqué (TIE) et un lecteur automatique des plaques minéralogiques (LAPI) le tout relié en temps réel

     à des fichiers nationaux et internationaux (pour l'instant, l'Espagne le Portugal mais l'Italie, l'Allemagne,

     l'Angleterre devraient compléter ces fichiers) qui indiquent si la voiture identifiée est un véhicule volé.

    Montons à bord pour mieux comprendre L'adjudant-chef se met derrière le volant. Avec un stylet,

     il enregistre sur un écran tactile les différents paramètres dont il a besoin, les caméras sont en action.

     Il a aussi introduit sa clé USB dans l'ordinateur de bord sur laquelle sont enregistrés tous les

     véhicules volés (elle sera rechargée quatre fois par jour pour être plus opérationnelle encore).

     Les caméras peuvent lire toutes les plaques minéralogiques des voitures de jour comme de nuit

     qu'il pleuve ou qu'il neige et ce avec un angle de 360°. « Même si on croise une voiture qui roule

     à 180 km/h, la plaque minéralogique est lue, identifiée et contrôlée », souligne le gendarme au volant

     de ce petit bijou de technologie. L'adjudant-chef quitte l'unité de gendarmerie et roule vers

     Narbonne-centre. Sur l'écran de l'ordinateur les voitures défilent puis toutes les plaques des

     véhicules que l'on croise, qui sont stationnées sur le côté et celle qui nous précède apparaissent

     et sont identifiées en temps réel.
     L'ordinateur avale les plaques dans un son identique au jeu Pacman puis aussitôt un « Tilit » indique

     que la voiture n'est pas déclarée volée. Lorsqu'elle l'est l'ordinateur lâche : « voiture volée »,

     les gendarmes n'ont plus qu'à intervenir ou à signaler le véhicule au Centre opérationnel

     de la gendarmerie qui suit la L2V en direct sur la carte de l'Aude. Tout le flot de voitures y passe,

     la L2V comme Pacman est un véritable glouton et n'est jamais rassasiée. « En une journée,

     nous parvenons à identifier 5 000 voitures c'est le travail des trente gendarmes de l'unité

     en une année », affirme l'adjudant-chef Caumeille. L'arme absolue sera aussi dans un proche

     avenir banalisée. Donc, encore plus redoutable. 
     
    PV assistés par vidéo La L2V ne laisse guère de chance aux chauffards. « Un jour nous avons

     filmé un automobiliste qui roulait sur la voie centrale de l'autoroute sans jamais se rabattre. 

    Nous l'avons intercepté. Il a indiqué qu'il n'avait pas pu emprunter la voie de droite à cause

     des camions. Nous lui avons montré sur notre écran sa conduite. Il n'a pu que reconnaître

     les faits et a lancé, « Hé bien si maintenant vous nous filmez, on n'a plus qu'à circuler à vélo »,

     raconte le lieutenant Franck Gidaro. 
     
    Le chiffre  30 gendarmes  sur une année. Il faut une journée pour la L2V pour identifier

     les plaques minéralogiques de 5 000 voitures soit le travail de trente gendarmes sur une année.


      Dix mois d'ajustement
     Il y a plus de deux ans, un appel d'offres a été lancé par le ministère de l'Intérieur

     en direction de professionnels pour équiper les voitures de gendarmerie. Trois prototypes sur cinq ont été

     retenus dont celui expérimenté à Narbonne, c'est l'ancien préfet Bernard Lemaire qui a permis que l'Aude

    soit retenue comme l'un des départements test. L'adjudant-chef Caumeille, du peloton d'autoroute de Narbonne,

     pendant plus de dix mois, a dû peaufiner avec le constructeur le matériel.« A Paris tout fonctionnait très bien

     mais lorsque je suis arrivé à Orange plus rien ne marchait. C'était à cause de la lumière. On a dû installer

     des filtres car les caméras avaient toutes les difficultés pour enregistrer, surtout dans le Sud de la France,

     lorsqu'on passait de l'ombre à la lumière », indique-t-il. De même, des réglages très pointus ont été effectués

     sur le zoom qui connaissait des problèmes de cadrage. Les gendarmes peuvent aussi, de jour comme de nuit,

     surveiller des secteurs suspects et zoomer sur une cible précise à plus de 750 m et ainsi enregistrer

     d'éventuelles infractions. La lecture des plaques minéralogiques des poids lourds a dû aussi être ajustée.

     Désormais la L2V répond à toutes les exigences des gendarmes. Une caméra située à l'arrière du véhicule

     pourra même lire les plaques des motos que les gendarmes croisent sur la route. 

    Le PSIG (peloton de surveillance et d'intervention de la gendarmerie) en fait un usage important

     lors des opérations de nuit. Il est aussi question dans un proche avenir d'équiper les motos de

     gendarmerie avec des équipements adaptés aux deux roues. 


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  • tiote mélodie sympa 


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    Objet : MAGIQUE ...EPOUSTOUFLANT...La plus grande photo panoramique au monde ...


    PARIS : Voici la plus grande photo panoramique au monde.
    >  Pendant 2 ans, deux Français ont réalisé 2346 photos de Paris pour en faire
    >  une seule photo panoramique. Le cliché, d'une précision incroyable, pèse pas
    >  moins de 26 giga pixels.
    >  Pour visionner en plein écran, cliquez sur le carré comprenant 4 flèches.
    >  N'hésitez pas à "zoomer" , c'est fabuleux!!!!
    >  Jouez avec les flèches et cliquez sur le "I" pour plus d'infos.


     


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  •  Petit coup d’œil sur quelques vérités historiques: 

    > > > > > La prochaine fois que vous vous lavez les mains, et que vous trouvez la température de l’eau pas vraiment agréable, vous aurez une pensée émue pour nos ancêtres... Voici quelques faits des années 1500: 
    > > > > 

    > > > > *La plupart des gens se mariaient en juin, parce qu’ils prenaient leur bain annuel en mai, et se trouvaient donc encore dans un état de fraîcheur raisonnable en juin. Mais évidemment, à cette époque, on commençait déjà à sentir légèrement, et c’est pourquoi la mariée tentait de masquer un tant soit peu son odeur corporelle en portant un bouquet. C’est à cette époque qu’est née la coutume du bouquet de la mariée.
    > *

    > > > > 
    *Pour se baigner, on utilisait une grande cuve remplie d’eau très chaude. Le maître de maison jouissait du privilège d’étrenner l’eau propre; suivaient les fils et les autres hommes faisant partie de la domesticité, puis les femmes, et enfin les enfants. Les bébés fermaient la marche.
    > > > > A ce stade, l’eau était devenue si sale qu’il aurait été aisé d’y perdre quelqu’un... D’où l’expression «Jeter le bébé avec l’eau du bain»!*
    > > > > 

    > > > > *En ces temps-là, les maisons avaient des toits en paille, sans charpente de bois. C’était le seul endroit où les animaux pouvaient se tenir au chaud. C’est donc là que vivaient les chats et les petits animaux (souris et autres bestioles nuisibles), dans le toit. Lorsqu’il pleuvait, celui-ci devenait glissant, et il arrivait que les animaux glissent hors de la paille et tombent du toit. D’où l’expression anglaise «It's raining cats and dogs».* 

    > > > > 

    > > > > > 

    > > > > *Pour la même raison, aucun obstacle n’empêchait les objets ou les bestioles de tomber dans la maison. C’était un vrai problème dans les chambres à coucher, où les bestioles et déjections de toute sorte s’entendaient à gâter la literie. C’est pourquoi on finit par munir les lits de grands piliers afin de tendre par-dessus une toile qui offrait un semblant de protection. Ainsi est né l’usage du ciel de lit.*
    > > > > 

    > > > > *A cette époque, on cuisinait dans un grand chaudron perpétuellement suspendu au-dessus du feu. Chaque jour, on allumait celui-ci, et l’on ajoutait des ingrédients au contenu du chaudron. On mangeait le plus souvent des légumes, et peu de viande. On mangeait ce pot-au-feu le soir et laissait les restes dans le chaudron. Celui-ci se refroidissait pendant la nuit, et le cycle recommençait le lendemain. De la sorte, certains ingrédients restaient un bon bout de temps dans le chaudron...*
    > > > > 

    > > > > *Les plus fortunés pouvaient s’offrir des assiettes en étain. Mais les aliments à haut taux d’acidité avaient pour effet de faire migrer des particules de plomb dans la nourriture, ce qui menait souvent à un empoisonnement par le plomb (saturnisme) et il n’était pas rare qu’on en meure. C’était surtout fréquent avec les tomates, ce qui explique que celles-ci aient été considérées pendant près de 400 ans comme toxiques. Le pain était divisé selon le statut social. Les ouvriers en recevaient le fond carbonisé, la famille mangeait la mie, et les hôtes recevaient la croûte supérieure, bien croquante.* 
    > > > > 

    > > > > *Pour boire la bière ou le whisky, on utilisait des gobelets en plomb. Cette combinaison mettait fréquemment les buveurs dans le coma pour plusieurs jours! Et quand un ivrogne était trouvé dans la rue, il n’était pas rare qu’on entreprenne de lui faire sa toilette funèbre. Il restait ainsi plusieurs jours sur la table de la cuisine, où la famille s’assemblait pour boire un coup en attendant que l’olibrius revienne à la conscience. D’où l’habitude de la veillée mortuaire.* 
    > > > > 

    > > > > *La Grande-Bretagne est en fait petite, et à cette époque, la population ne trouvait plus de place pour enterrer ses morts. Du coup, on déterra des cercueils, et on les vida de leurs ossements, qui furent stockés dans des bâtiments ad hoc, afin de pouvoir réutiliser les tombes. Mais lorsqu’on entreprit de rouvrir ces cercueils, on s’aperçut que 4% d’entre eux portaient des traces de griffures dans le fond, ce qui signifiait qu’on avait enterré là quelqu’un de vivant.
    >  Dès lors, on prit l’habitude d’enrouler une cordelette au poignet du défunt, reliée à une clochette à la surface du cimetière. Et l’on posta quelqu’un toute la nuit dans les cimetières avec mission de prêter l’oreille. C’est ainsi que naquit là l’expression «sauvé par la clochette».*

    > > > > 

    > > > > > 
    Qui a donc dit que l’histoire était ennuyeuse?


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  • A ne pas prendre au 1er degré       Didier Super   Didier Super 


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  • salairemoyen.com 


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